QCM n° 340 vu le 08-08-2020 (14:19).

Thème 3 - Une histoire du vivant


Les relations de parenté entre les vertébrés permettent de construire un arbre de parenté ou arbre phylogénétique. Dans un tel arbre, chaque nœud représente un ancêtre commun hypothétique dont on peut préciser néanmoins les caractéristiques. Entre chaque nœud on retrouve une ou plusieurs innovations évolutives c.a.d la modification d’un caractère primitif vers un caractère dérivé.
On peut aussi utiliser les séquences moléculaires pour établir des parentés. Il faut cependant prendre le soin d’étudier des molécules homologues c'est à dire qui réalisent la même fonction même si leurs structures (qui provient de leurs séquences) n’est pas strictement la même (si toutes les séquences sont strictement identiques, on ne peut préciser le degré de parenté !). L’étude des séquences protéiques (succession d’acides aminés) ou nucléiques (succession de bases azotées) permet ensuite de déterminer le nombre de similitudes entre ces séquences : moins il y a de différences entre les molécules et plus les espèces qui les possèdent sont apparentées. On peut donc construire une matrice des distances puis un arbre phylogénétique qui traduit visuellement ces parentés.





Question 1 : (1 point)
Trois espèces A, B, C ont un ancêtre commun. La seule affirmation fausse est :

A, B, C peuvent posséder des caractères ancestraux communs

l'ancêtre commun est d'autant plus récent que 2 espèces ont des caractères ancestraux communs

A, B, C peuvent posséder des caractères dérivés communs

si A possède plus de caractères dérivés communs avec B qu'avec C, A et B sont plus apparentées

Je ne sais pas.


Question 2 : (1 point)
L'arbre ci-dessous représente un arbre phylogénétique. Les innovations évolutives entraînent l'apparition d'un caractère dérivé. Elles sont représentées par les lettres a à h. Les animaux fossiles sont notés en caractères gras. Les animaux actuels sont notés en caractères normaux

A partir de l'analyse de cet arbre, on peut affirmer que :

Le serpent est plus apparenté au crocodile qu'à l'autruche.

Le serpent est plus apparenté à la tortue qu'à l'autruche.

Le serpent est plus apparenté à la tortue qu'au crocodile.

Le serpent est plus apparenté à la tortue qu'au chat.

Je ne sais pas.


Question 3 : (1 point)
L'arbre ci-dessous représente l'évolution des gènes codant pour les globines (protéines constituant l'hémoglobine). Dans l'espèce humaine, tous ces gènes sont présents.

A partir de l'analyse de cet arbre, on peut affirmer que la seule l'affirmation qui n'est pas correcte est :

la différence entre les gènes α (α1 ou α2) et ζ s'explique par une ou plusieurs mutations

l'ensemble des gènes forme une famille multiclonique

il y a eu 7 duplications de gènes depuis le gène ancestral

le gène β a moins de différences avec le gène ε que le gène β avec le gène ζ

Je ne sais pas.


Question 4 : (1 point)
Trois espèces A, B, C.
En supposant que les séquences (Espèce A : Ser-Pro-Phe-His-Gly - Espèce B : Phe-Pro-Pro-Glu-Gly - Espèce C : Phe-Pro-Phe-His-Gly) soient significatives pour l'établissement de parenté, on peut dire que:

Les différences observées sont la conséquences de mutations au niveau de l'ADN

On compare des séquences nucléotidiques

L'espèce A est plus proche de la B que de la C

On compare des séquences phylogéniques

Je ne sais pas.